Le TDAH une maladie ou simplement un autre mode de fonctionnement ?

Le TDAH dont on parle de plus en plus se définit comme un trouble du déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité.

Ce trouble du comportement concerne 2 à 4 % de la population (les études ne tiennent uniquement compte des personnes diagnostiquées mais a mon avis il y en a beaucoup plus).

Pendant de nombreuses années ces symptômes ont été assimilés à un trouble du spectre de l’autisme.

Depuis la parution du DSM-5, la bible des diagnostics en Santé Mentale, ce trouble du comportement ne serait plus reconnu comme une forme d’autisme mais comme un mode de fonctionnement psychique à part entière.

Deux comportements associés ou combinés appelés symptômes dans le jardon psy peuvent conduire à poser le diagnostic de TDAH :

* L’ inattention

* L’hyperactivité et l’impulsivité

On s’est interrogé sur un lien entre le QI : quotient intellectuel et ce trouble.

Les personnes définit comme TDAH auraient-t-elles un QI supérieur à ma moyenne qui se situe à 90 ou pas ?

Une étude récente nous apprend que 20 % des personnes concernées auraient un QI supérieur à 120.

Les conséquences sur la vie d’un adulte ne sont pas négligeables tant sur le plan professionnel, relationnel et émotionnel.

La Santé mentale peut être fragilisée avec des tendances aux troubles anxieux, à la dépression et aux addictions telles que l’alcool jusqu’aux drogues dures.

Suivre une psychothérapie s’impose quand les symptômes sont trop invalidants.

Une prise en charge efficace doit être multimodale.

Elle doit associer quand cela est nécessaire un traitement médical délivré par un médecin généraliste ou un médecin psychiatre.

La psychothérapie a pour objet :

* d’apprendre à mieux gérer son temps

* de prévenir l’épuisement émotionnel

* de permettre au patient d’identifier ses ressources, d’apprendre à les mobiliser afin d’élaborer des stratégies opérantes lui permettant d’atteindre ses objectifs.